VITRAIL – Le vitrail à la Renaissance en Région Centre-Val de Loire

Année : 2018 Durée : 3 ans

Porteur : CESR– UMR 7323, Pascale Charron (Maître de conférences)

Partenaires : MSH Val de Loire (USR 3501).
Centre d’Expertise et de Transfert Universitaire ILIAD3 (CETU ILIAD3 – Université de Tours).
Centre André Chastel (CNRS).
Service Patrimoine Inventaire Centre-Val de Loire (SPI) (45).
Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC) (45).
Centre International du Vitrail (CIV) (28), Musée du Berry (18).
Association Rencontres avec le Patrimoine Religieux (ARPR) (36).

Financeurs :

Réalisations associées :

Statut : En cours

Ce projet est soutenu par la Région Centre- Val de Loire (dans le cadre d’un Appel à Projet Régional 2018-2021). Si le vitrail à la Renaissance a fait l’objet d’études monographiques récentes sur des foyers majeurs (Chartres, Troyes, Normandie), le Val de Loire n’a pas encore été pris dans cet élan alors qu’il conserve un corpus important, témoin essentiel de la peinture monumentale religieuse de la première modernité. A l’aube de l’année 2019 qui sera consacrée à la Renaissance en Région Centre-Val de Loire, cet ensemble de verrières des XVe et XVIe siècles (plus de 150 sites recensés) mérite d’être réhabilité et mis en lumière. De nombreuses institutions nationales et régionales (Corpus Vitrearum-Centre Chastel, Inventaire, DRAC, Centre International du vitrail, Musée du Berry) et associations régionales (CAOA, SAT, Rencontre avec le Patrimoine religieux) s’associent dans un projet commun pour étudier et valoriser ces œuvres. Intégré à la dynamique du programme ARD Intelligence des Patrimoines (I-Pat), ce projet a pour ambition d’approfondir l’étude de ces verrières selon une méthodologie exhaustive croisant la recherche en archives et sur le terrain à partir des œuvres elles-mêmes. L’ensemble des données produites sera versé, en priorité, dans la plateforme de données hétérogènes I-Pat, qui intégrera la base de données ARVIVA (CESR), ainsi que dans la base Gertrude de l’Inventaire, dans la perspective que les deux bases puissent à terme être interopérables. Ce projet ambitieux donnera lieu à de nombreuses actions de valorisation scientifique et grand public innovantes (web-doc, géolocalisation interactive, restitution 3D à points d’intérêt).