PLANTACLIM – Maximiser les services des (re)plantations forestières dans le contexte du changement climatique

Année : 2020 Durée : 3 ans

Porteur : Sylvie Servain - UMR 7324 CITERES

Partenaires : Irstea - UR Écosystèmes forestiers.
Laboratoire de Biologie des Ligneux et des Grandes Cultures (LBLGC).
Institut des Sciences de la Terre d'Orléans (ISTO).
Maison des Sciences de l'Homme - Val de Loire.
Arbocentre.
Office national des Forêts (ONF).
Centre National de la Propriété Forestière - Délégation Ile-de-France - Centre-Val de Loire (CRPF).
Duramen.
Peupliers du Centre-Val de Loire (PCVL).
Association des Entrepreneurs de Travaux forestiers - Centre Val de Loire (ETF CVL).
Société d'étude, de protection et d'aménagement de la nature en Touraine (SEPANT).
Parc naturel régional Loire Anjou Touraine (PNR LAT).

Financeurs :

Statut : En cours

Dans le contexte du changement climatique, les plantations forestières sont amenées à jouer un rôle croissant, en tant que moyen d’atténuation, par la séquestration et le stockage du carbone et par la production de matériaux biosourcés locaux, se substituant à d’autres matériaux plus énergivores (béton…). Elles sont aussi un moyen d’adaptation plus rapide de la végétation présente localement mais les espèces plantées devront elles-mêmes s’adapter (déficit hydrique, risques accrus : parasites, incendies…). Leur présence et leur devenir se heurtent à des freins et obstacles que ce projet ambitionne d’identifier et de dépasser, en s’intéressant aux plantations forestières de la Région Centre-Val de Loire, à partir de l’exemple des pineraies et des peupleraies. Il s’agira d’abord de dresser un état des lieux de ces (re)plantations et des services qu’elles rendent. Seront étudiées leurs caractéristiques sur le plan environnemental (sols, biodiversité, ravageurs), économique (offre et demande en bois dans la Région) et socio-culturel (activités de loisirs, manière dont les plantations sont perçues), en questionnant l’influence de leur localisation et des modes de plantation, gestion et exploitation (coupes rases). Des scénarios d’adaptation aux changements climatique et socio-économique seront proposés, dans l’objectif de répondre aux attentes de la société (désir de nature), de limiter les impacts négatifs sur l’environnement et les paysages, d’encourager le recours aux matériaux locaux biosourcés, afin de concourir à asseoir l’avenir de la filière dans la Région, en l’inscrivant dans le développement durable.

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